
La CFE-CGC, consultée comme tous les autres partenaires, avait donné des avis que l’on retrouve dans les orientations présidentielles ...
La CFE-CGC prend acte des orientations très volontaristes contenues dans le discours du Président de la République devant le congrès, le 22 juin 2009.
Le Président s’est montré inflexible sur la réforme territoriale suivant en cela les recommandations de la Commission Balladur.
Pour sa part, la CFE-CGC, consultée comme tous les autres partenaires, avait donné des avis que l’on retrouve dans les orientations présidentielles sur le sujet. Nous voulons que les économies réalisées à l’occasion de la disparition d’un des échelons administratifs, contribue à stabiliser, la fiscalité locale tout en la rendant enfin plus lisible pour le contribuable.
À propos du lancement d’un grand emprunt national, il conviendrait d’en préciser l’emploi. En soi, l’idée ne nous choque pas en tant que telle.
Assortie de la promesse d’une stabilisation de l’impôt et du rejet de la rigueur qui casserait une croissance à peine renaissante, elle nous semble même la moins mauvaise solution en l’état actuel de la situation.
La taxe carbone, nécessaire à la préservation de l’environnement apparaît comme une nécessité. La CFE-CGC sera néanmoins très vigilante quant à ses modalités de mise en œuvre. Il ne faudrait pas qu’au lieu de stimuler la recherche d’énergies renouvelables et les économies sur les énergies fossiles, l’affaire ne se solde par de nouvelles charges pour les entreprises et les ménages car l’expérience montre toujours qui sont les payeurs en dernier ressort.