
Ce qui vient d'être révélé dans la presse sur la rémunération et les conditions exorbitantes de départ à la retraite d'un directeur de CIL, met en évidence l'impérieux besoin de transparence, que seul un paritarisme réel est en mesure d'assurer.
Les représentants des 5 confédérations syndicales de salariés, siégeant dans les organismes du 1 % Logement, réaffirment
leurs exigences de ne plus êtres tenus à l'écart, par la partie patronale, de décisions aussi essentielles que celle touchant à
l'utilisation des fonds du 1 % Logement pour financer, notamment, les rémunérations.
Ils considèrent que la réorganisation du réseau des CIL, en cours dans le 1 % Logement, doit être une opportunité à saisir
pour assainir les modes de gestion.
Les conditions de rémunération de certains dirigeants de CIL, la mise en place de structures telles que GIE et filiales, devront
être placées sous la gouvernance paritaire des partenaires sociaux pour éviter toute dérive préjudiciable aux salariés des entreprises.