
Bernard van Craeynest, président de la CFE-CGC est intervenu au sommet social du 15 février 2010 à l’Elysée...
Il a rappelé que l'emploi est au cœur des préoccupations de la CFE-CGC, et notamment celui des jeunes et des seniors...
Quant à la journée d'action interprofessionnelle du mois de mars, la CFE-CGC estime nécessaire de respecter le temps de la concertation : elle ne participera pas à la journée du 23 mars (voir le communiqué commun) D'une façon plus générale, la CFE-CGC estime qu’il est obligatoire de réfléchir aux conditions du bien être et du bien vivre au travail afin de pouvoir recréer de l'appétence pour celui-ci. Le président confédéral a rappelé que le désir profond de la plupart des salaries à vouloir quitter rapidement l'entreprise a bien évidemment une incidence sur le déficit des régimes sociaux.
Il a demandé que soit entamée une réflexion sur l'organisation du travail, par le biais d’une négociation sur les relations entre donneurs d'ordres et sous traitant à l'origine du développement d'un salariat à deux vitesses. Dans ce cadre, l'organisation du travail, enjeu du dialogue social, passe nécessairement par la valorisation des mandats des représentants du personnel. La CFE-CGC veut promouvoir sa démarche de Validation des acquis de l’expérience (VAE) pour le parcours syndical. Elle préconise également l’établissement d’un contrat d'engagement social pour favoriser un engagement syndical responsable et constructif.
Concernant les retraites, la CFE-CGC estime que l'ensemble du système de protection sociale doit être examiné à travers son financement en réfléchissant à l'élargissement de l'assiette au delà de la masse salariale. La CFE-CGC propose la cotisation sociale sur la consommation comme une piste mais la réflexion doit bien sûr être plus large.