Interventions médias
Les interventions notables des représentant(e)s CFE-CGC dans les médias...
Sud Radio - 3 mars 2010
Bernard van Craeynest sur le dossier des retraites : Il faut rééquilibrer le système en examinant la possibilité de travailler plus longtemps, mais à condition qu'on gère les carrières et qu'il y ait effectivement du travail. Il faut évidemment que nous atteignions le plein emploi plus rapidement. Malheureusement, du fait de la crise nous n'en prenons pas le chemin... Mais aussi élargir des systèmes existants, malheureusement seulement pour une partie des salariés. Je pense aux systèmes d'épargne retraite, ce que l'on appelle le troisième étage de la fusée, les retraites supplémentaires, les PERCO, par exemple. Ca existe dans certaines grandes entreprises, il est évident que si on veut une société juste et équilibrée il faut que ça puisse être étendu à tous les salariés.
BFM - 24 février 2010
Xavier Darcos laisse quelques semaines aux grandes entreprises pour élaborer des plans de lutte contre le stress au travail. Le ministre du Travail publiera à nouveau la liste rouge des entreprises n'ayant entrepris aucune démarche. Cette liste avait été retirée vendredi dernier, 24 heures seulement après sa publication. Pour Bernard Salengro, cette procédure a le mérite d'avoir été lancée et elle doit se poursuivre.
France 3 - 17 février 2010
Bernard van Craeynest : L'image du syndicalisme ce n'est pas uniquement des blocages de transports et des manifestations. Mais pour autant il faut avoir une capacité de mobilisation lorsque des emplois sont délocalisés et disparaissent injustement, suite à des fautes de gestion de la part d'entrepreneurs.
France Bleu Champagne - 17 février 2010
Bernard van Craeynest : Nous ne commençons pas l'étude d'un dossier de négociation en appelant à la grève. On commence par dialoguer, négocier, voir ce à quoi on aboutit, et alors, seulement s'il y a manifestement une volonté de déséquilibre et de nuire à l'intérêt des salariés, là, effectivement, on se manifeste et on appelle à la grève (../..).
France culture – 16 février 2010
Danièle Karniewicz : (...) Ca veut dire que la question à poser aux Français ce n'est pas de savoir s'ils veulent travailler plus ou payer plus pour les retraites, ce n'est pas ça le fond du problème. Le fond du problème c'est de dire avec quel niveau de vie on veut passer ses 20, 25 ou 30 ans de retraite. Et la question fondamentale c'est de dire, quand je pars en retraite, avec quel pourcentage je pars de mon dernier salaire. Ça c'est important de ne pas le laisser baisser, c'est l'élément sur lequel les gouvernements ont souvent joué, et trop joué. Ça veut dire que l'ajustement s'est fait par la baisse des pensions. Et moi je crois qu'il faut refuser de retourner dans une société où les personnes âgées pourraient être plus pauvres.
BFM TV - 15 février 2010
Bernard van Craeynest : (...) Je crois qu'il y a un certain nombre de paramètres en jeu, tout est lié et il ne s'agit pas de bouger un curseur en ignorant les autres (...). Aujourd'hui je vous rappelle qu'il y a 60 % des salariés qui basculent en retraite sans venir du monde du travail. Je vous rappelle également que la France, il y a dix ans, s'inscrivant dans la stratégie de Lisbonne, a signé pour que nous atteignions un taux d'emploi des seniors de 50 % en mars 2010.
France Info - 15 février 2010
Bernard van Craeynest : A propos du sommet social à l'Élysée...
TF1 - 14 février 2010
Bernard Salengro : les questions d'emplois ne sont pas les seules à inquiéter les salariés. Dans de nombreuses entreprises, on parle de plus en plus de conditions de travail, de la pression, de l'obligation de résultats... sans parler du PDA, de vos mails qui vous suivent chez vous...
RCF - 9 février 2010
Carole Couvert : "A ce stade, nous attendons les projections du COR, qui doit rendre à la mi-avril ses projections financières pour les régimes, à échéance 2020/2030/2050"...
France Inter - 27 janvier 2010
Danièle Karniewicz : Je pense que toute la question est de savoir que veut-on comme niveau de retraite ?
RCF - 26 janvier 2010
Danièle Karniewicz : Faut-il remettre à plat le système des retraites ?
BFM - 20 janvier 2010
Bernard van Craeynest : La CFE-CGC se dit prête à accepter sous conditions un report de l'âge légal de la retraite et une hausse de la durée des cotisations.
Europe 1 - 19 janvier 2010
Bernard van Craeynest : Le problème de la loi Aubry 2, qui allait dans le sens de l’histoire, parce que, effectivement, il faut moins de temps pour produire un même produit, la difficulté, c’est qu’elle a été appliquée de la même manière à tout le monde, or, entre l’industrie, les services, le transport, ça n’est pas du tout le même problème...
La chaine parlementaire - 18 janvier 2010
Carole Couvert : Du côté de la CFE-CGC, on a fait un travail depuis six ans au travers d'un réseau qu'on a créé qui s'appelle « le Réseau Equilibre », qui est composé d'hommes et de femmes, qui ont commencé par travailler sur les mots, la définition qu'ils mettaient derrière, et on s'est rendus compte que la définition, notamment d' « égalité professionnelle » n'était pas la même pour un homme et pour une femme...
RMC - 8 décembre 2009
Bernard Salengro : "Il y a le boulot des médecins de ville, c'est fait par le médecin du travail et le travail des médecins du Travail va être fait par le médecin de ville ? C'est la proposition de Monsieur DARCOS. On a du mal à comprendre ! Alors que dans les entreprises, il y a énormément de problèmes de santé au travail ! Mais le problème de la grippe, eh bien qu'il prenne les médecins de ville ! Qu'il les réquisitionne ! Et il ne demande que ça, en plus. Non ! On a du mal à comprendre."(../..)
France Inter - 7 décembre 2009
Bernard van Craeynest, président de la CFE-CGC : "Il est vrai que la France a toujours connu un taux de syndicalisation inférieur aux autres pays. Ca s'explique par ce que rappelait Claude, notre auditeur, mais également par le fait qu'on a scindé effectivement au début du XXème siècle ce que l'on appelle le syndicalisme de service, les prestations sociales, la mutualité, avec le syndicalisme qui permet par la négociation d'obtenir un certain nombre de dispositions pour tous les salariés que ce soit au niveau interprofessionnel dans les branches ou dans les entreprises. Ce qu'il faut bien noter c'est que malheureusement le syndicalisme a toujours eu une piètre image de marque dans notre pays."
France Info - 30 novembre 2009
A propos de la démission d'un médecin du Travail de France Telecom
Bernard Salengro : "Dès qu'on désigne les personnes, on rompt le secret médical. Pour citer un nom il faut l'autorisation, la demande express de la personne, par contre le médecin il doit dire, dans tel métier j'entends beaucoup de souffrance, dans telle région j'entends beaucoup de souffrance, dans telle façon de travailler ce n'est pas bon. Mais ça, je n'ai pas à vous dire qui ni comment. Le rôle du médecin du Travail c'est de dire, cette façon de travailler n'est pas bonne, et là, quand ils disent ça, on ne les écoute pas."
RTL - 26 novembre 2009
Bernard van Craeynest : Eh bien malheureusement, d'abord, c'est un drame, évidemment, pour les millions de personnes concernées. Cela signifie qu'on n'est pas sorti de la crise et que les jeunes qui arrivent sur le marché de l'emploi après leurs diplômes obtenus durant l'été ne peuvent pas intégrer - et, ça, c'est un, une particularité de notre système français - le monde du travail. C'est tout à fait détestable et ça montre que, malgré tout ce qui est fait du plan de relance aux projets dans l'économie verte ou à l'investissement via le grand emprunt...
RMC - 18 octobre 2009
Danièle Karniewicz : "Nous sommes à l'heure actuelle sur une position assez dure, qui pourrait nous permettre juridiquement aujourd'hui de dire : les gens qui sont en retraite abusivement, on leur enlève la retraite. On va voir si on le fait ou pas, je veux dire ça, ça sera aussi en discussion avec les ministres. Mais le problème est posé en tout cas." (../..)
BFM - 16 octobre 2009
Bernard van Craeynest : "Eh bien, si malheureusement nous sommes confrontés à de tels drames, c'est parce que depuis des années la direction de FRANCE TELECOM et le « top management » ont mené des restructurations à marche forcée, en ignorant totalement les conséquences sur les salariés de ces entreprises. Et ce que nous demandons - et c'est pour ça que nous avons manifesté par notre sortie de la table des négociations -, c'est qu'il y ait véritablement un cap et un projet industriel."(../..)
RFI - 9 octobre 2009
Bernard Salengro, médecin du travail, spécialiste du stress à la CFE CGC"C'est un Monsieur qui a une puissance de feu extraordinaire, avec l'Inspection du Travail, avec son statut d'assureur par le biais de la Sécurité Sociale et qu'est-ce qu'on lui voit faire ? Eh bien on lui voit faire des gros yeux et des mouvements de menton, c'est bien gentil mais ce n'est pas à la hauteur du problème. De dire : « Vous devez appliquer l'accord stress », mais oui, mais c'est déjà dans la loi, eh bien simplement, Monsieur le Ministre, la loi vous devez non seulement la rappeler mais la faire appliquer et vous avez des outils pour le faire, mettre en branle l'Inspection du Travail pour que tout le réseau des médecins inspecteurs, des médecins du travail, des inspecteurs du travail, tout ça cela se mobilise." (../..)
I TV - 16 septembre 2009
Bernard Salengro : "Le stress, ça ne coûte rien à l'entreprise ! C'est l'ASSURANCE MALADIE qui paye, ce n'est pas l'entreprise ! Le jour où ça coûtera à l'entreprise, l'entreprise fera gaffe. C'est pour ça que nous, on dit, à la CFE-CGC , il faut que le stress soit reconnu comme maladie professionnelle. "
France Info - le 3 septembre 2009
Bernard van Craeynest : "Il faudrait quand même voir ce qu'il y a derrière cette taxe carbone, s'il s'agit de faire un transfert de fiscalité ou d'avoir quelques recettes supplémentaires parce que les finances publiques sont en faillite."(../..)
France inter- le 17 juillet 2009
Comment éviter des situations dramatiques dans les entreprises Touchées par les plans sociaux ?
Bernard van Craeynest : Ils l'ont toujours été puisque historiquement leur position professionnelle les place entre le patron, le problème, c'est qu'au début du siècle, ou pendant une bonne partie du 20e, les patrons ils étaient à proximité, ils étaient identifiés. Il y avait un dialogue quotidien avec eux. Aujourd'hui le patron, ça peut être
celui d'une multinationale qui se trouve à New York, à Singapour ou à Tokyo. Et on ne le voit pas.
RTL - 21 juillet 2009
Alain Lecanu : Pôle Emploi se trouve confronté à ce que, souvent, des entreprises, en d'autres temps, ont connu, c'est-à-dire une montée en charge de l'activité et, en général, dans ces cas-là, les entreprises font appel à la sous-traitance. On peut considérer, dans ce cas-là, que Pôle Emploi fait aussi appel à la sous-traitance. C'est un plus. C'est une aide à l'accompagnement. Moi, mon but, ce n'est pas de mettre en concurrence Pôle Emploi, qui est le service public de l'emploi, avec des opérateurs privés. Moi, mon but, c'est qu'il y ait le meilleur accompagnement possible. Pour moi, il n'y aura pas de concurrence entre les deux. Je pense que, l'intérêt de ça, c'est qu'il y ait une bonne synergie et une bonne entente entre toutes ces personnes qui vont accompagner les demandeurs d'emploi.
BFM - 21 juillet 2009
Alain Lecanu : Déjà, il faut savoir que c'est une fusion d'une grande envergure et que
ça ne se réalise pas, comme ça, du jour au lendemain. On marie deux cultures différentes, donc il faut aussi prendre un peu son temps.
RTL - 16 juillet 2009
Bernard van Craeynest : Oui forcément, quand vous voyez la situation économique se dégrader, et qu'il y a autant d'annonces de fermetures de sites, suppressions d'emplois, il y a forcément une tension qui règne, les salariés qui sont concernés évidemment étant particulièrement inquiets pour leur avenir, mais même ceux qui restent sont inquiets parce qu'ils se demandent s'ils ne vont pas être dans la prochaine charrette quelques semaines ou quelques mois plus tard.
Journal de 13h00 sur France 2 - Jeudi 14 mai 2009
Élise Lucet : Vous êtes président du syndicat des cadres CFE-CGC. Petite question toute simple pour commencer : la procédure lancée par HERTZ est-elle légale ?
Bernard van Craeynest : C'est une bonne question à laquelle il est difficile de répondre simplement. Bien sûr nous sommes, comme dans beaucoup d'entreprises malheureusement parce qu'il n'y a pas d'instances représentatives du personnel, dans une relation de gré à gré. Et si le salarié accepte, il doit y avoir un avenant au contrat de travail qui stipule les conditions, la durée mais il est évident que nous sommes quand même dans un exercice limite dans la mesure où, puisqu'il y a dans cette entreprise, des instances représentatives du personnel, celles-ci auraient dû être consultées pour...
France Info - le 1er mai 2009
Carole Couvert, secrétaire nationale de la CFE-CGC : Ce n'est absolument pas dans nos traditions de défiler le 1er mai mais compte tenu du contexte économique particulier de la France et du contexte de crise, nous avons décidé d'être dans l'unité d'action afin de répondre aux attentes de l'encadrement qui pâtit particulièrement aussi de la crise financière et qui parfois est le grand oublié.
Radio classique - le 13 mars 2009
Bernard Van Craeynest : Oui, comme toutes les autres organisations syndicales, nous appelons effectivement à ces manifestations dans toute la France parce que nous considérons que trop c'est trop. Quand on constate que nos collègues sont en permanence sous pression de l'évolution des mutations économiques, qu'on leur demande de dire un jour blanc, un jour noir parce qu'ils doivent expliquer la stratégie de l'entreprise qui est éminemment variable d'une période à une autre, nous considérons que nous ne sommes pas des marionnettes d'autant plus qu'on nous demande de travailler plus pour gagner moins.